SMBE, le distributeur des serveurs Supermicro, revient sur une année réussie. Alors que l’entreprises avait prévu un chiffre d’affaires de 1,5 millions de dollars, elle a franchi le cap des 3 millions. Et cela avec une seule ligne de produits, les serveurs de Supermicro. “Supermicro est aussi une activité en soi”, affirme le patron de SMBE […]

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SMBE, le distributeur des serveurs Supermicro, revient sur une année réussie. Alors que l’entreprises avait prévu un chiffre d’affaires de 1,5 millions de dollars, elle a franchi le cap des 3 millions. Et cela avec une seule ligne de produits, les serveurs de Supermicro.

“Supermicro est aussi une activité en soi”, affirme le patron de SMBE Jan Counotte. SMBE travaille directement avec une série de resellers, les autres sont abordés via les sous-distributeurs Didi Tech & Distribution et Ahead-IT. D’après J. Counotte, la popularité des serveurs Supermicro est clairement en hausse depuis quelques années, surtout chez les resellers qui connaissent bien le marché serveur. “Supermicro offre plus de flexibilité. Chez une marque comme HP ou Dell, vous avez un nombre limité de configurations qui sont à prendre ou à laisser. Chez Supermicro, il y a plus de 00 configurations différentes possibles.” D’après J. Counotte, il est très important de pouvoir répondre exactement aux besoins du client. “Si un client n’a besoin que d’un CPU pour une application déterminée, le reseller peut lui livrer ce genre d’appareil. Une autre marque obligera le client à acheter un matériel qu’il n’utilisera qu’à moitié.”
 
En matière de pièces de rechange aussi, SMBE et Supermicro sont flexibles: Le reseller peut facilement remplacer lui-même des pièces quand elles sont défectueuses. “L’inconvénient est qu’à ce niveau, vous devez également disposer en tant que reseller des connaissances adéquates. Très longtemps, les resellers ont considéré qu’ils n’avaient pas besoin de ces connaissances et que le distributeur se chargerait lui-même de tous ces services.” Une mauvaise idée, car c’est justement via ces services que le reseller peut prouver sa valeur ajoutée. “Les entreprises qui investissement dans la connaissance des serveurs remarquent qu’elles enregistrent très rapidement des missions pour des parcs serveurs qu’elles n’avaient pas attendues.” SMBE laisse en grande parytie Didi Tech se charger de la formation des resellers car ils possèdent une formation sur Hyper-V de Microsoft qui aborde également les serveurs Supermicro.

 

SMBE veut encore étendre son réseau de resellers, mais “nous préférons avoir 20 resellers qui savent ce qu’ils font que 300 qui veulent se lancer sur le marché serveur sans investir dans la connaissance et dans l’intelligence.”

J. Counotte considère comme un avantage et un inconvénient que Supermicro ne soit pas considérée chez nous comme une marque A: un acheteur risque en effet de jouer la sécurité en choisissant HP ou Dell. “Si quelque chose ne va pas avec un appareil Supermicro, c’est considéré comme le problème du reseller. Si quelque chose ne va pas avec un appareil HP ou Dell, c’est la marque qui se fait taper sur les doigts.” D’un autre côté, le relatif anonymat de Supermicro garantit également des marges plus importantes au reseller, car le client ne peut pas simplement trouver le prix sur le Net. J. Counotte indique par ailleurs qu’aux USA, Supermicro est considérée comme une marque A. Et avec des références comme le CERN, Walt Disney ou plus près de chez nous les universités de Gand et d’Anvers, il est claire que de grandes organisations font également confiance à la marque.
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