Agoria a fait savoir que, selon les estimations, 2009 a vu lasuppression de 3 000 emplois dans le secteur TIC. Si c’est effectivement le cas, cela mérite réflexion car 3 000 emplois perdus, ce n’est pas rien. Pour la communauté des resellers, cela peut toutefois être une bonne nouvelle. Au bon vieux temps, les informaticiens s’en […]

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Agoria a fait savoir que, selon les estimations, 2009 a vu lasuppression de 3 000 emplois dans le secteur TIC. Si c’est effectivement le cas, cela mérite réflexion car 3 000 emplois perdus, ce n’est pas rien.

Pour la communauté des resellers, cela peut toutefois être une bonne nouvelle. Au bon vieux temps, les informaticiens s’en allaient surtout chez les grands noms, les IBM et les HP de ce monde. En tant que reseller, il n’est pas facile d’attirer les bonnes personnes avec une image de marque ou une notoriété nettement moindre que celle de ces molosses. C’est évidemment une autre histoire en temps de crise et cela ouvre des perspectives.
Le reseller doit faire face à un problème récurrent de marges qui se retrouvent sous pression. Tout le monde sait désormais qu’il faut se diversifier dans les solutions et les services, et c’est ce que chacun tente de faire d’une manière ou d’une autre. Mais quel reseller n’a pas un produit ou un logiciel qui traîne depuis quelque temps dans son rayon, entièrement conçu par ses soins et qu’il n’arrive pas à commercialiser faute de temps et surtout de personnel. Aller soi-même up the foodchain, mettre soi-même un produit sur le marché et adieu les marges constamment sous pression, qui n’y a encore jamais pensé? Il y a aujourd’hui assez d’informaticiens disponibles pour y arriver.
Il n’y a qu’une seule chose pour laquelle la prudence est de mise. Si nous voulons effectivement commercialiser nous-mêmes nos produits, nous devons au moins le faire au niveau européen. La manière la plus appropriée est de chercher un partenaire avec lequel vous concluez un seul contrat et basta. Quel ne fut pas notre étonnement lorsque nous avons voulu conclure un tel contrat avec un nom connu de la distribution et qu’il nous a été demandé de conclure un contrat distinct pour pratiquement chaque pays (ou région). Plus fort encore, il n’est pas improbable qu’un contrat dans un pays A signifie que le pays B répugne à faire de même. Le distributeur en question fut assez aimable que pour daigner nous recevoir. D’autres sont simplement aux abonnés absents lorsque vous voulez leur parler.
Apparemment, mettre un produit sur le marché en Europe signifie toujours que vous devez passer la serpillière dans tous les pays pour le distribuer, à moins d’être une multinationale américaine. Qui a envie de mettre en place un distributeur européen? U vrai distributeur européen?

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